9 articles dans la catégorie Croissance et Développement du XIXe siècle à nos jours

Paul Krugman — Pourquoi les crises reviennent toujours ?

Par INES CUSSETPublié le 23 avr. 2017 à 12:27

Économiste keynésien diplômé du M.I.T où il enseigne toujours ainsi qu'à Yale, Stanford, Princeton, défenseur du libre échange tempéré, prix Nobel en 2008 grâce à ses travaux sur le commerce international. 


Pourquoi les crises reviennent-elles toujours ? Car il y a une véritable incapacité à apprendre de nos erreurs et remettre en cause les doctrines erronées. Cela explique les crises connues depuis les 80, à cause aussi de la  financiarisation qui rend l'économie réelle dépendante des soubresauts de la finance mais aussi à cause des BCE  soient dépendantes des pouvoirs publiques ou alors des marchés financiers et des hedge fund (fonds spéculatifs) qui met à genoux les pays. Cause étatique également: la relance par la dépense publique se transforme en hausse des impôts et récession à court terme, et crise de la dette à long terme comme le montre le cas de l'Argentine en 2001. Ce sont les décisions politiques économiques qui ont provoqué les crises car elles sont prises à contre-temps ou sont contre-productives.

La solution selon P. Krugman est de contrôler les flux de capitaux et de créer massivement de la monnaie (signe du traumatisme de la crise des années 1930 qui a connu un effondrement de la demande solvable et un manque de monnaie). Une création de la monnaie qui a été mise en place dès le lendemain de la crise de 2008 et qui connait aujourd'hui encore des effets pervers. 

Pourquoi les crises reviennent toujours ?

Par INES CUSSETPublié le 07 janv. 2017 à 20:13 ♦ Mis à jour le 07 janv. 2017 à 20:23

 

 

Le néo-kéneysien Paul Krugman - Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel de 2008 - a écrit en 1999 cet ouvrage de référence qu'il a réédité en 2009.

Partisan d'un libre échange tempéré, Krugman montre quelles ont été nos erreurs dans le pilotage de ces crises.

Envie d'en savoir davantage ?

 

 

Stéphanie Coleau —La librairie de l'éco - BFM - 6 janvier 2017

 

Un cas d'école pour économistes : l'industrie automobile

Par INES CUSSETPublié le 20 oct. 2016 à 17:15 ♦ Mis à jour le 20 oct. 2016 à 17:51

Trois âges pour l'industrie automobile :l'âge des inventeurs et des ingénieurs, l'âge des commerçants, l'âge des gestionnaires et des financiers…Un cas d'école donc pour étudier la structure de l'entreprise.

Le compte-rendu d'un ouvrage classique désormais: Jean Louis Loubet, Citroën, Peugeot, Renault et les autres. Soixante ans de stratégies. (1998)

 

 

Stéphanie Coleau —La librairie de l'éco - BFM - 16 septembre 2016

"Plus je suis seul, plus je consomme; plus je consomme, plus je suis seul"

Par INES CUSSETPublié le 27 mai 2016 à 18:03 ♦ Mis à jour le 27 mai 2016 à 18:13

Les enjeux internationaux - 16 mai 2016

la synthèse a été rédigée par Mélodie Muller

l'invité : François Rouvillois, professeur de droit public à Paris-Descartes 

Déjà, à la fin des années 80, la notion de développement durable avait insisté sur la responsabilité humaine dans la protection de la nature et sur la solidarité entre les générations.
Aujourd’hui, on n’a pas besoin d’être écologique ou écologiste pour s’interroger sur les dégâts souvent irréversibles que l’homme provoque. Et l’on n’a pas besoin d’être marxiste pour dénoncer la société consumériste dans ce qu’elle a de pire : le culte de l’instant, ce que le pape François appelle « la culture du déchet », l’argent comme une valeur en soi voire comme « le » but, la recherche du profit pour le profit, la violence de la compétition, la technique facteur d’asservissement consenti (nous vivons dans un monde de plus en plus policier, paraît-il pour le bien de chacun), les conséquences vertigineuses de la révolution génétique.

La silver économie est-elle votre avenir ?

Par INES CUSSETPublié le 27 mai 2016 à 17:11

Le billet économique du 16 mai 2016

Compte rendu rédigé par Lucas Morenas

Après la canicule de 2003, les pouvoirs publics ont renforcé les normes de sécurité pour les maisons de retraite, ce qui a contribué à concentrer le secteur toujours au 3/4 public ou associatif. Des groupes français dominent le marché européen. Un secteur d'avenir ?

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