Economie

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  • quel indicateur de "réussite économique" ?

    Catégories :  Croissance et Développement du XIXe siècle à nos jours, Déséquilibres Régulation et Politique publique, Macroéconomie
    Par INES CUSSET, publié le jeudi 28 janvier 2016 09:34 - Mis à jour le vendredi 27 mai 2016 17:05

    compte-rendu rédigé par Sixtine Candelier, EC1 

  • la BCE peut-elle encore lutter contre la déflation ?

    Catégories :  La mondialisation économique et financière, Macroéconomie
    Par INES CUSSET, publié le mercredi 27 janvier 2016 22:13 - Mis à jour le mercredi 27 janvier 2016 22:21

    compte-rendu rédigé par Émilie Carlino, EC1 

    21 janvier 2016 - France Culture - Marie Viennot - Culture éco

    " BCE : le « Draghi put » ne rassure plus les marchés financiers "

    Mario Draghi "Whatever it takes"

     

     

     

    Les marchés financiers, investisseurs et banques, fonds de capital fixe ou de pension, sont inquiets car le « Draghi put » ne fait plus effet. En finance, un « put » est une forme d’assurance. Le mot à d’abord était adossé à Alan Greenspan (« Greenspan put ») au moment du crack de 1987 pour désigner la garantie implicite qu’il avait donné aux marchés bousiers que la Fed ne les laisserait pas dégringoler. Le « Draghi put » est un peu similaire mais pour les titres de dettes d’État, cela se résume à une phrase prononcé à l’été 2012, les spéculateurs attaquent alors les périphériques de la zone euro, la Grèce, l’Italie et l’Espagne n’arrivent plus à emprunter à des taux records, certains parient sur l’éclatement de la zone euro monétaire et la BCE déclare : « la BCE fera tout ce qu’il faut pour préserver l’euro et croyait moi, cela sera suffisant. ». Cette phrase rentre dans l’histoire de l’euro car elle l’a sauvé à ce moment là. C’est ce qu’on appelle le Draghi put.

    Le message sous-jacent est que les spéculateurs doivent arrêter de jouer contre l’euro car la BCE est là, avec sa puissance : la BCE s’engage à racheter des titres de dette des Etats fragiles pour éviter leur effondrement. Cette phrase a suffi et la BCE ne rachètera des titres de dettes que plusieurs mois après. Mario Draghi a éteint le feu.

    Cependant, notre économie n’était pas sortie de la crise pour autant, alors de mois en mois, la BCE a enchainé les mesures dites « non conventionnelles ».

    La BCE fait tout pour relancer la distribution de crédit aux entreprises et aux ménages et atteindre ses 2% d’inflation. Mais les vents sont contraires en ce début d’année : le pétrole chute, la Chine est en déflation et elle exporte dans nos pays et l’endettement continue de grimper dans la zone euro malgré les taux négatifs imposé aux banques, malgré les centaines de milliards d’euros injectés dans les circuits, la déflation menace de s’installer, le « Draghi put » à trouver ses limites d’où l’inquiétude des investisseurs et les marchés boursiers.

    La BCE tient aujourd’hui sa 1ère réunion mensuelle de l’année. Que veut-elle faire pour rassurer ces investisseurs ?

    Globalement les analystes qui font l’humeur des marchés ont le sentiment que la BCE est allée au bout de ce qu’elle peut faire.

  • diversité des supports d'échange, la monnaie

    Catégories :  Macroéconomie
    Par INES CUSSET, publié le mercredi 6 janvier 2016 16:10 - Mis à jour le samedi 23 janvier 2016 18:20
  • la monnaie: la substituabilité

    Catégories :  Macroéconomie
    Par INES CUSSET, publié le mercredi 6 janvier 2016 15:59 - Mis à jour le samedi 23 janvier 2016 18:19

     

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